Trottinette Electrique Scooter Electrique

La différence entre un scooter électrique avec et sans homologation

Vous avez envie de vous déplacer plus rapidement ? De ne pas perdre de temps dans les embouteillages, de ne pas avoir à faire le plein d’essence ? Plusieurs véhicules peuvent vous convenir, mais le meilleur d’entre eux, c’est certainement le scooter électrique. Ce véhicule vert a de nombreux avantages puisqu’il est écologique tout en pouvant rouler aussi vite qu’un scooter thermique. Cependant, il y a quand même une contrainte : l’immatriculation.

Quand faire homologuer son scooter électrique ?

En effet, il est obligatoire de faire homologuer tout véhicule motorisé. Les scooters électriques n’échappent pas à la règle, tout comme les trottinettes électriques.

En réalité, il faut immatriculer un véhicule s’il peut dépasser les 25 km/h. S’il n’a pas la capacité d’aller au-delà de cette vitesse, l’immatriculation n’est pas obligatoire.

Mais il existe deux types de véhicules électriques motorisés. Ceux qui permettent de dépasser les 45 km/h tout d’abord, qui doivent se faire immatriculer. Ils sont assimilés à des motos. Et puis il y a les véhicules moins puissants, qui peuvent aller au-delà des 45 km/h. Ceux-ci sont assimilés à des cyclomoteurs. Leur homologation est gratuite.

Les scooters électriques font partie de la deuxième catégorie.

Les scooters électriques qui ne sont pas homologués n’ont pas le droit de circuler sur la voie publique. Si c’est le cas, le conducteur pourra recevoir une amende.

La procédure pour homologuer son scooter électrique

Pour obtenir une immatriculation, la procédure à suivre est la suivante :

faire une homologation du véhicule auprès de l’UTAC, l’organisme compétent pour cette tâche. Ce dernier est rattaché au Ministère des Transports ;

faire une demande de carte grise une fois l’homologation obtenue. Le formulaire de demande est accessible en ligne. Il faut télécharger le Cerfa 13750*05. Cette deuxième étape, une fois validée, vous attribuera un numéro d’immatriculation. Celui-ci doit être apposé sur le scooter par le biais d’une plaque d’immatriculation.

Pour remplir correctement cette procédure, d’autres documents vous seront demandés à part les formulaires Cerfa 13757*03 et 13750*05. On peut notamment citer la photocopie de la carte d’identité ou du passeport ainsi qu’un justificatif de domicile. On vous demandera aussi l’attestation d’assurance et un scan du certificat européen du véhicule que l’on appelle aussi document jaune. Vérifiez bien que le vendeur le fournit avec le scooter à l’achat. Ce document est généralement placé sous la selle.

Les autres obligations à propos du scooter électrique

Être homologué, c’est bien, mais ça ne suffit pas. Il y a d’autres obligations pour rouler en scooter électrique en toute légalité.

D’abord, le port du casque et des gants sont obligatoires, même pour le passager. De plus, votre véhicule doit répondre à plusieurs critères. Il doit y avoir :

  • Des clignotants ;
  • Des catadioptres, pour être visible la nuit et par mauvais temps. Il en faut un à l’avant, un à l’arrière, et d’autres sur chaque côté ;
  • Au moins le rétroviseur gauche, pour voir derrière vous. C’est mieux si vous avez les deux ;
  • Respecter le code de la route.
  • Une personne âgée de moins de 14 ans n’a pas le droit de rouler en scooter électrique.
  • Pour pouvoir se déplacer en scooter électrique, il faut être titulaire d’un permis de conduire. Il existe 3 niveaux de permis, en fonction de la taille du véhicule utilisé.

En résumé, le scooter électrique doit être immatriculé pour pouvoir être utilisé. Un véhicule motorisé est en infraction s’il n’est pas immatriculé, sauf s’il n’a pas la capacité de dépasser les 25 km/h. Si vous êtes intéressé par ce nouveau moyen de transport, vous pouvez regarder pour un scooter électrique icoolwheel.